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Contrat d’édition : à compte d’auteur ou d’éditeur ?

Dernière mise à jour : 16 juil. 2023

Vous venez de terminer un roman et vous hésitez sur le contrat d’édition à choisir ? Pas de panique 🤯, nous vous expliquons dans cet article la différence entre ces contrats qui s’offrent à vous 🤩.




Le contrat d’édition à compte d’auteur


Appelé dans les pays anglo-saxons « vanity press » (éditeur de livre qui joue sur la vanité des auteurs 😎), vous devez tout d’abord savoir que ce contrat d’édition n’en est pas un.



Code de la Propriété intellectuelle :

« Ne constitue pas un contrat d’édition, au sens de l’article L. 132-1, le contrat dit à compte d’auteur. Par un tel contrat, l’auteur ou ses ayants droit versent à l’éditeur une rémunération convenue, à charge par ce dernier de fabriquer en nombre, dans la forme et suivant les modes d’expression déterminés au contrat, des exemplaires de l’œuvre et d’en assurer la publication et la diffusion. Ce contrat constitue un louage d’ouvrage régi par la convention, les usages et les dispositions des articles 1787 et suivants du Code civil ».

Avec l’édition à compte d’auteur, vous payez pour être édité 💶. La création de la couverture, la mise en page ou encore la relecture de l’œuvre seront à votre charge. De plus, ce type de contrat exige que l’auteur achète un certain nombre de livres sur le total imprimé 📚. Vous l’aurez compris, c’est l’auteur qui prend tous les risques sans aucune garantie de faire un bénéfice.

L’édition à compte d’auteur demande des connaissances pointues en marketing et en communication. C’est à vous d’assurer la promotion 📢 et la vente de votre roman. Les auteurs rencontrent souvent beaucoup de difficultés à écouler leurs œuvres.

Enfin, l’auteur s’engage à donner l’exclusivité de son roman à l’éditeur pour une ou deux années. Il lui est donc impossible d’être publié chez un autre éditeur pendant cette période.



Le contrat d’édition à compte d’éditeur


Dans ce cas, vous ne prenez aucun risque financier. En contrepartie de ses droits, l’auteur touche un pourcentage (en moyenne de 5 à 15 %) sur les ventes de son roman. Si le livre ne se vend pas, rien ne vous sera demandé. En clair, c’est la maison d’édition qui prend tous les risques en investissant dans votre livre 👊.

La maison d’édition prend en charge toutes les étapes de la publication : correction, création de couvertures, distribution et promotion. Vous n’avez qu’à vous détendre et à écrire.

L’auteur doit très souvent envoyer son œuvre à plusieurs maisons d’édition avant de trouver un éditeur prêt à lui accorder sa confiance, en particulier s’il s’agit d’un primo-roman. Les maisons d’édition sont peu ouvertes aux primo-romanciers et n’en sélectionnent généralement que 1 à 3 par an. Mais pas chez nous 😁.


Chez Crush éditions, comment ça se passe ?


Pour nous, l’important c’est qu’une romance soit bonne, primo ou pas (🐣 nous aussi, nous débutons, ça arrive…). Si une histoire nous fait vibrer 💓, nous proposons un contrat d’édition à compte d’éditeur à l’autrice (pas de fake, nous faisons de la romance, nous savons toutes que c’est une affaire de femmes). Les redevances sont équitables et les mêmes pour toutes les autrices, ce sont les lectrices qui feront la différence 👍👎 (% des ventes). Ces redevances s’élèvent chez nous à 20 % du PPHT (prix du livre hors taxe) et non pas sur le bénéfice (après avoir payé tout le monde, il ne vous resterait pas grand-chose 🔥). Nous nous occupons bien évidemment des corrections (discutées et validées par l’autrice), du graphisme, de la diffusion (sur site et plateformes) et de la communication (RS, Ads, chroniques, …). De plus, nous n'imposons pas de contrat d'exclusivité ou de préférence, vous êtes libre (évidemment 🙄).


Pour en savoir plus sur la ligne éditoriale, rendez-vous ici.


Voilà voilà… Nous espérons avoir pu vous éclairer 💡. Toute l’équipe de Crush éditions vous souhaite beaucoup de bonheur ❤, c’est un classique qui ne fait jamais de mal.

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